Stop insulting our prophet MOhamed salla allahe 3alayhi wa salam .

Publié septembre 25, 2012 par lammmmita

Don’t panic i’m just a Muslim

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La tolérance:« Notre vraie nationalité est l’humanité. » de Herbert George Wells

Publié juin 4, 2012 par lammmmita

La Tolérance

La tolérance est une attitude qui aujourd’hui va de soi. Elle apparaît comme une des vertus suprêmes de notre époque moderne, comme ce qui est de l’ordre de l’obligation morale : il faut être tolérant. Elle représente pour beaucoup une conquête de l’esprit des Lumières sur l’obscurantisme religieux en même temps qu’un progrès lié à la démocratie.
Mais derrière ces évidences, la tolérance suppose et implique des enjeux à la fois épistémologiques, axiologiques et politiques: n’est-elle pas en effet la conséquence d’un certain scepticisme qui suppose que toute valeur et toute vérité sont relatives et que toute attitude universalisante ne peut être qu’illusoire ? De même, ne remet-elle pas en cause la valeur de la démocratie en traduisant une indifférence et un laisser-faire vis-à-vis des lois? Loin d’être cette vertu suprême qui nous obligerait, n’apparaît-elle pas alors plutôt comme l’une des conséquences majeures du nihilisme contemporain ?

I – Nos sociétés démocratiques sont fondées sur le pluralisme et la relativité des valeurs impliquant le respect des opinions individuelles et de la liberté de conscience et d’expression dans la mesure où elles ne portent pas atteinte à l’ordre public (pornographie, pédophilie, nazisme, etc …). Ainsi tolère-t-on autrui, même si l’on est d’un autre avis sur sa manière de penser (en politique par exemple) ou de vivre (homosexualité, etc…).
Une telle attitude se justifie par le caractère fini, dont parlait déjà Bayle, de la connaissance humaine: nous ne pouvons connaître la vérité, ni en déterminer les critères absolus. La tolérance consiste à respecter le droit inaliénable de l’individu à penser conformément à ses propres convictions parce qu’il n’y a pas en effet de vérité, ou de principe transcendant absolu, et traduit par là le règne du subjectivisme: toutes les opinions se valent et tout le monde a le droit de les exprimer. L’Etat lui-même, comme l’affirmait Locke dans sa Lettre sur la tolérance, se doit de ne pas contraindre les individus et de respecter leurs opinions.
Ainsi entendue, la tolérance résulte du conventionalisme – toute vérité ne peut être qu’un accord entre les hommes qui ne peut valoir que relativement – et de l’historicisme – tout phénomène humain ne peut être qu’historique et donc relatif à tel ou tel moment donné de telle ou telle société – qui entérine la thèse selon laquelle seul le particulier et le subjectif ont droit de cité.

II – Pourtant, cette conception de l’intolérance moderne repose sur des contradictions, voire des paradoxes, qui ne vont pas sans poser problème.
En effet, ainsi que l’a montré Léo Strauss, le principe de tolérance se pose comme un absolu au moment même où il affirme qu’il n’y a pas d’absolu. De même, il se veut universel alors qu’il résulte de la dissolution de l’universalisme. Comment comprendre que d’un côté on nie absolument l’existence de principes de morale et de justice universels, et que de l’autre on érige en absolu ce principe de relativité et d’équivalence qu’est la tolérance comme conséquence nihiliste du conventionalisme et de l’historicisme ?
Ce que met ainsi en jeu le principe de tolérance n’est pas des moindres: comment continuer à respecter dans nos sociétés démocratiques les opinions de chacun et échapper en même temps à la dissolution de nos valeurs et à renoncer à la recherche du vrai ?

III – Aussi la tolérance doit-elle être critiquée dans son principe même, à partir des contradictions qu’elle met en jeu de manières interne et externe..
– critique interne :
A supposer que son exigence éthique ne soit pas un paradoxe comme nous venons de l’analyser, elle ne pourrait quand même pas rendre compte de sa propre essence puisque, pour se faire, elle devrait faire appel à des présupposés universalistes qu’elle nie pour se constituer comme telle: elle ne peut, de fait, rendre compte d’elle-même et du principe sur lequel elle repose.
– critiques externes :
La tolérance traduit son attitude comme étant le respect d’autrui: or tout repect suppose une égalité de droit alors que la tolérance sous-entend la supériorité – et donc l’inégalité – de celui qui veut bien consentir à supporter – ainsi tolérer des immigrés, c’est être en position d’autorité et de pouvoir, s’arroger la possibilité de ne pas tolérer. Tolérer, c’est faire en sorte que l’autre dépende de moi, de ma bonne volonté à son égard. Elle apparaît alors plutôt, comme l’affirme Sartre dans L’Etre et le Néant, comme la négation de la liberté de l’autre, puisqu’à travers une telle attitude, je fais de ma liberté la condition de la sienne. De la même manière, elle ne peut valoir comme un droit universel puisque, dans son essence – ne rien imposer, tout se vaut, il n’y a de valeurs que relatives – elle en est la négation, tout droit ne possédant de valeur effective que si précisément il fait force loi et s’impose à tous. Elle représente la négation de toute démarche scientifique et philosophique: c’est bien parce que toutes les opinions ne se valent pas qu’il faut impérativement les combattre aussi bien au niveau des sciences (Bachelard) qu’à celui de la philosophie (Socrate), pour tenter de cheminer vers la vérité. Enfin, elle constitue un véritable danger pour la démocratie dont elle prétend exprimer la valeur puisque, par principe, celle-ci, sous peine d’intolérance, doit accepter même les partis qui en sont la négation.
La tolérance se donne ainsi comme cette attitude d’indifférence généralisée, voire de désintérêt ou de mépris de l’autre – je n’ai pas à lui dire qu’il se trompe puisque toutes les opinions se valent – qui fait qu’on ne prend pas parti: elle traduit le confort de l’irresponsabilité et l’individualisme égoïste de nos sociétés de consommation.
Le relativisme de l’épistémologie et des valeurs dont est issue la tolérance n’est pas un argument nécessaire et suffisant pour amener au seul nihilisme: le recours aux principes de la morale universaliste de Kant et la recherche de fondements de principes éthiques universels du sujet moral peuvent en être encore aujourd’hui les contrepoints.

Persistance: Energy and persistence conquer all things. – Benjamin Franklin

Publié juin 4, 2012 par lammmmita

Nothing in the world can take the place of Persistence. Talent will not; nothing is more common than unsuccessful men with talent. Genius will not; unrewarded genius is almost a proverb. Education will not; the world is full of educated derelicts. Persistence and determination alone are omnipotent. The slogan “Press On” has solved and always will solve the problems of the human race.
– Calvin Coolidge

Persistence is the fifth and final pillar of self-discipline.

What Is Persistence?

Persistence is the ability to maintain action regardless of your feelings. You press on even when you feel like quitting.

When you work on any big goal, your motivation will wax and wane like waves hitting the shore. Sometimes you’ll feel motivated; sometimes you won’t. But it’s not your motivation that will produce results — it’s your action. Persistence allows you to keep taking action even when you don’t feel motivated to do so, and therefore you keep accumulating results.

Persistence will ultimately provide its own motivation. If you simply keep taking action, you’ll eventually get results, and results can be very motivating. For example, you may become a lot more enthusiastic about dieting and exercising once you’ve lost those first 10 pounds and feel your clothes fitting more loosely.

When to Give Up

Should you always persist and never give up? Certainly not. Sometimes giving up is clearly the best option.

Have you ever heard of a company called Traf-O-Data? What about Microsoft? Both companies were started by Bill Gates and Paul Allen. Traf-O-Data was the first company they started, back in 1972. You can read the story of Traf-O-Data here. Gates and Allen ran it for several years before throwing in the towel. They gave up. Of course they did a little better with Microsoft.

If they hadn’t given up on Traf-O-Data, then we wouldn’t have such rich collections of Microsoft and Bill Gates jokes today.

So how do you know when to press on vs. when to give up?

Is your plan still correct? If not, update the plan. Is your goal still correct? If not, update or abandon your goal. There’s no honor in clinging to a goal that no longer inspires you. Persistence is not stubbornness.

This was a particularly difficult lesson for me to learn. I had always believed one should never give up, that once you set a goal, you should hang on to the bitter end. The captain goes down with the ship and all that. If I ever failed to finish a project I started, I’d feel very guilty about it.

Eventually I figured out that this is just nonsense.

If you’re growing at all as a human being, then you’re going to be a different person each year than you were the previous year. And if you consciously pursue personal development, then the changes will often be dramatic and rapid. You can’t guarantee that the goals you set today will still be ones you’ll want to achieve a year from now.

My first business was Dexterity Software. I started it in 1994, fresh out of college. But after running it for more than a decade, I was ready for something new. I still run Dexterity on the side, but it’s not my full-time focus anymore. It takes me only about an hour or two a week to maintain it, partly because I designed it to be as automated as possible and to provide me with a passive income. It was successful to the extent I wanted it to be. I could have continued to grow it much larger, but I knew I didn’t want to spend the rest of my life making computer games. Creating my own game company was my dream at age 22, and after publishing a couple dozen games, I feel I accomplished that goal. 22-year old Steve is very satisfied. But today I have different dreams.

Did I give up on Dexterity? You could say that, but it would be more accurate to say that I was infected by a new vision of something that was far more important to me. Had I stubbornly persisted with Dexterity, this site would never have existed. I’d be working on a new game instead of my first book.

In order to make room for new goals, we have to delete or complete old ones. And sometimes new goals are so compelling and inspiring that there’s no time to complete old ones — they have to be abandoned half-finished. I’ve always found it uncomfortable to do this, but I know it’s necessary. The hard part is consciously deciding to delete an old project, knowing it will never be finished. I have a file full of game ideas and some prototypes for new games that will never see the light of day. Consciously deciding that those projects had to be abandoned was really hard for me. It took me a long time to come to grips with it. But it was necessary for my own growth to be able to do this.

I still had to solve the problem of setting goals that might become obsolete in a year due to my own personal growth. How did I solve this problem? I cheated. I figured out the only way I could set long-term goals that would stick would be if they were aligned with my own process of growth. The pursuit of personal growth has long been a stable constant for me, even though it’s paradoxically in flux at the same time. So instead of trying to set fixed goals as I did with my games business, I began setting broader more dynamic goals that were aligned with my own growth. This new business allows me to pursue my personal growth full-out and to share what I learn with others. So growth itself is the goal, both for myself and others. This creates a symbiotic relationship, whereby helping others feeds back into my own growth, which in turn generates new ideas for helping others. Anyone who’s been reading this site since last year has probably seen that effect in action.

The direct and conscious pursuit of personal growth is the only type of mission that would work for me. If I made it my mission to master real estate investing, for example, I’d probably become bored with it after a few years. Since I want to keep growing indefinitely, I have to maintain a certain level of challenge and keep raising the bar ever higher. I can’t let things get too dull and risk falling into a pattern of complacency.

The value of persistence comes not from stubbornly clinging to the past. It comes from a vision of the future that’s so compelling you would give almost anything to make it real. The vision I have of my future now is far greater than the one I had for Dexterity. To be able to help people grow and to solve their most difficult problems is far more inspiring to me than entertaining people. These values started oozing out of me as I ran Dexterity because I favored logic puzzle games that challenged people to think, often passing up the opportunity to publish games I felt would make money but which wouldn’t provide much real value to people.

Persistence of action comes from persistence of vision. When you’re super-clear about what you want in such a way that your vision doesn’t change much, you’ll be more consistent — and persistent — in your actions. And that consistency of action will produce consistency of results.

Can you identify a part of your life where you’ve demonstrated a pattern of long-term persistence? I think if you can identify such an area, it may provide a clue to your mission — something you can work towards where passion and self-discipline function synergistically.

Hope: when the world says give up,hope whispers try it one more

Publié juin 4, 2012 par lammmmita

Learning to hope
By Sandi Lyn Schraut

Hope in its infancy is tentative, but it emboldens the hoper to try. Hope as it grows gives rise to courage leading the hoper to new possibilities. I am a hoper these days, walking in baby steps toward what I contemplate is a more secure tomorrow. The sun rises on each new day bringing new options and greater opportunities to spread my wings and fly.

To fly one must know you have wings, having learned that only recently I stretch out my feathers and test the breezes. The wind holds frightening challenges in its complexity. Trusting in my strength, I learn to ride the thermals practicing my “flying” skills.

Tomorrow holds the key for my hopes and dreams in that I must have faith. Today I look inside and love the woman I am becoming. My strength can carry me forward and my feathers will shine in the suns dawning beams as I soar into that blue sky.

Guerre civile en Syrie et ingérence occidentale:sont-ils à l’œuvre à Houla ?

Publié juin 4, 2012 par lammmmita

Cet article de Tony Cartalucci que nous avons traduit ici est très représentatif de ce que nous pensons de la situation. Il y est fait mention d’un article du fameux journaliste américain Seymour Hersh datant de 2007 pour le New Yorker: “The Redirection” ; tout était déjà pratiquement dit et planifié… il y a 5 ans ! L’empire ne fait que suivre le script.

L’article original de Cartalucci contient une foule de liens très intéressants à suivre (en anglais, nous ne pouvons malheureusement pas tout traduire…)

– Résistance 71 –

 

Guerre médiatique de l’OTAN : le gouvernement syrien blâmé pour des atrocités commisespar les escadrons de la mort soutenus par les Etats-Unis

Les évènements de Houla prouvent que les vieux trucs sont toujours ceux qui fonctionnent le mieux

 

Par Tony Cartalucci

Alors que les informations fuitent depuis Houla en Syrie, ville voisine de Homs et de la frontière libano-syrienne, il devient de plus en plus clair que le gouvernement syrien n’est pas responsable des tirs d’artillerie ayant tué quelques 32 enfants et leurs parents, comme cela est périodiquement affirmé puis nié par les médias occidentaux et même les Natons-Unies elles-mêmes. Il apparaît que ce massacre serait l’œuvre d’escadrons de la mort ayant agit directement en contact avec les victimes, ces escadrons accusés par les “activistes” anti-gouvernement d’être des “sbires du régime” ou des “milices” et par le gouvernement syrien d’être des terroristes d’Al Qaïda connectés avec l’ingérence étrangère.

 

Alors que les assassinats se déroulaient, les représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France, se préparaient déjà à accuser, à condamner et à punir le gouverneent syrien, appelant pour une réunion immédiate du conseil de sécurité de l’ONU ainsi que laisser libre-court pour les “Amis de la Syrie” à invoquer l’augmentation des livraisons d’armes et de l’aide aux militants. Ceci représentait une hâte politiquement motivée, une opportunité créée ou pas, pour que l’occident pousse son  agenda de longue date à changer le régime syrien.

Pendant la même période, l’OTAN a massacré une famille de 8 personnes en Afghanistan, incluant 6 enfants, donc sûrement si l’humanitaire et la justice étaient vraiment les préoccupations motivant ces intérêts occidentaux, alors le cas de l’Afghanistan aurait tout aussi été mis en question avec celui de Houla. Ce ne fut malheureusement pas le cas.

 

Ce fut aussi durant cette hâte à mettre les feux de la rampe sur l’évènement et à rendre une effet maximum à cette violence, que la BBC a publié une fausse image de l’endroit, qui en fait était la photo d’un massacre prise en Irak, vieille de plusieurs années, disant que cette “preuve”, comme toutes celles fournies, venait “d’activistes pro-démocratie”, ceci une fois de plus mettant en doute la véracité même des affirmations provenant de ces sources douteuss et constantes depuis plus d’un an.

 

Il est clair que même après un crime typique qui serait commis dans une nation occidentale, la police ne pourrait pas déduire de la scène du crime des conclusions si rapidement, à moins que la police ne soit biaisée et connaisse déjà tous les détails du crime parce qu’elle aurait été elle-même personnellement impliquée dans celui-ci.

 

Il est clair que quoi qu’il se soit passé à Houla est utilisé de manière désespérée comme point de levier pour faire avancer la prochaine étape de l’agenda insidieux occidental, décrit avec beaucoup de détails dans l’article de Seymour Hersh du New Yorker en 2007 et intitulé: “La redirection”, où il exposa un complot américano-israélo-saoudien qui consiste à armer des extrémistes sadiques et sectaires et de les lâcher contre la Syrie. En fait, dans l’article de Hersh, il interviewait plusieurs sources qui craignaient que ce type de violence ne soit inéluctable, c’est ce que nous voyons se dérouler à Houla.

 

Alors que certains trouvent difficile de croire que l’occident pourrait mettre en scène, promouvoir et / ou exploiter ce type de violence telle que celle vue à Houla, nous devons nous demander: “Y a t’il des précédents historiques qui pourraient nous donner une idée ou des points de repère sur les ‘si’ et les ‘pourquoi’ “. En fait, il y en a.

 

Nous devons nous rappeler de l’été 1939, lorsque les nazis voulant désespérément se faire passer pour de pauvres victimes et jusitifer des actes d’agression militaire, ont mit en scène un incident frontalier dont l’intention était de faussement impliquer la Pologne voisine. Le résultat fut que des troupes allemandes attaquèrent une station radiophonique allemande, et ceci mena à l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie. De manière sufisamment ironique, c’est le musée américain de la commémoration de l’holocauste qui nous donne non seulement un compte-rendu de ces évènements, mais aussi une leçon sur “comment tromper le public”:

“Durant toute la seconde guerre mondiale, les propagandistes nazis ont déguisé l’agression militaire destinée à la conquête territoriale en acte d’auto-défense nécessaires et justes. Ils ont toujours dépeint l’Allemagne comme une victime ou victime potentielle d’agresseurs étrangers et étant une nation pacifique, celle-ci a dû prendre les armes pour défendre sa population ou défendre la civilisation européenne contre le communisme. Les buts de guerre professés à chaque étape des hostilités ont presque toujours déguisé les intentions réelles des nazis pour leur expansion territoriale et leur guerre raciste. Ceci fut une propagande de la tromperie, faite pour leurrer ou diriger dans une direction le peuple allemand, les pays occupés par l’Allemagne et les pays neutres.

Durant l’été 1939, alors qu’Hitler et ses aides finalisaient les plans de l’invasion de la Pologne, l’opinion publique allemande était tendue et craintive. Les Allemands étaient encouragés par le gain énorme de territoires et l’extension des frontières de l’Allemagne en Autriche et en Tchécoslovaquie sans avoir eu à tirer un seul coup de feu, mais elle ne participait pas aux manifestations de rues appelant à la guerre, comme la génération de 1914 l’avait fait.

Avant l’attaque de l’Allemagne sur la Pologne le 1er Septembre 1939, le régime nazi lança une campagne médiatique agressive pour construire un soutien populaire pour une guerre que bien peu d’Allemands désiraient. Pour présenter l’invasion comme un acte moralement justifié, une action de self-defense, la presse allemande relaya des informations sur les “atrocités polonaises”, se référant à des accusations réelles ou inventées sur la discrimination et la violence contre la minorité allemande en Pologne. Déplorant l’attitude “belliqueuse” et le “chauvinisme” polonais, la presse attaqua également la Grande-Bretagne qui encourageait à la guerre en promettant de défendre la Pologne en cas d’invasion par l’Allemagne.

Le régime nazi mit même en scène un incident frontalier créé pour faire croire que la Pologne avait de fait déclanché les hostilités. Le 31 Août 1939, des soldats de la SS se déguisèrent en soldats polonais et “attaquèrent” une station radiophonique allemande à Gleiwitz (Gliwice). Le lendemain, Hitler annonçait à la nation allemande et au monde, qu’il avait pris la décision d’envoyer des troupes allemandes en Pologne en réponse à ”l’incursion” polonaise dans le Reich. Le bureau de presse du parti nazi donna pour instruction à la presse allemande de ne pas utiliser le mot “guerre”. Il devait rendre compte simplement du fait que les troupes allemandes avaient repoussé les attaques polonaises, une tactique mise en place pour victimiser l’Allemagne dans le processus. La responsabilité de déclarer la guerre serait laissé aux Britanniques et aux Français.”

 

Pour l’occident qui avait juré après les pertes catastrophiques de la seconde guerre mondiale que des actes d’agression étrangère à une nation ne serait plus jamais tolérés, nous avons autorisés les pouvoirs de Wall Street et de la City de Londres et ceux dans leur orbite, de continuer leurs conquêtes militaires pas à pas, de l’Afghanistan à l’Irak en passant pas la Libye, la Somalie, le Yémen et maintenant la Syrie. Nous sommes au bord d’une guerre avec l’Iran et tout comme l’Allemagne nazie, ceux qui nous y mènent utilisent une gamme de menaces, de terreur, de promesses et d’excuses intenables pour une fois de plus franchir les frontières d’une autre nation souveraine, de faire la guerre à un peuple et de lui imposer nos systèmes et nos institutions que nous affirmons être “supérieurs”.

 

Depuis les années 1990, d’après le général américain Wesley Clark, l’occident à rechercher la conquête du Moyen-Orient par l’installation de régimes clients. Depuis 2002, l’occident à chercher à renverser le gouvernement syrien. Clairement, depuis 2007, l’occident conspire contre la Syrie. Des années avant que le terme “printemps arabe” ne fut proféré par les médias occidentaux, la violence qui ravage maintenant la Syrie fut planifiée, avec des militant étant entrainés, financés, armés et mis en place. Le désir de l’occident d’intervenir en Syrie n’est certainement pas pour sauver le peuple syrien de la violence créée par l’occident lui-même, mais d’utiliser cette violence pour s’étendre, tout comme Hitler le fît, par le biais de la conquête militaire.

Si l’ONU permet de manière tragique aux forces du fascisme mondialiste, pauvrement déguisé en “défenseur de la civilisation”, de prévaloir en Syrie, ne vous leurrez pas pour croire, comme le fit le peuple allemand en son temps, qu’il y ait quoi que ce soit de justifiable dans cet état de fait. Houla, tout comme Gleiwitz, est une mauvaise excuse et non pas un impératif moral. L’Allemagne a fini par payer très cher ses transgressions continuelles contre l’humanité, cela a coûté des millions de morts, des décennies d’opportunités perdues, divisés et conquis après avoir été battus et porter la charge d’un lourd passé pour toujours. Quelle récompense osons-nous attendre aujourd’hui de notre ignorance et de notre apathie ?